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Les causes du lendemain ? La procrastination ?

La procrastination ou le lendemain dans son sens étymologique    est le fait systématiquement de remettre à demain ce que l’on peut faire maintenant, ou l’art de remettre le travail à plus tard.

C’est une éthique des faits qui se cultive, s’endurcis et se développe chez la plupart des personnes notamment du à de diverses raisons que nous allons citer ci-dessous.  La procrastination ne doit pas être considéré dans tous les cas comme un vilain ou mauvais défauts, quelques fois elle peut s’avérer utile, pour remettre à demain les tâches d’une faible ou moindre importance, c’est dans ce seule aspect quel peut se concevoir utile et productif.

Mais dans cet article, nous allons nous appesantir, sur le défaut qui est plus dominant et non la qualité  qui reste dans toutes les circonstances moins dominantes.

Je vais  vous dévoiler pourquoi et comment nous devons luttons  contre le lendemain improductif.

L’un des aspects, les plus marquant et les plus faciles de penser qui nous vient en tête est :

La paresse

La paresse ou le manque de motivation peut être l’une des origines de la procrastination. Quand on paresse  nous avons nullement envie de travailler, nous avons envie de rien faire pour rien au monde  même les tâches les plus fondamentales, les plus basiques. Notre corps est dirigé par un sentiment de recul, par un sentiment d’appartenance improductive,  nous obéissons au calice de notre fatigue.

Minimiser les tâches qui peuvent s’avérer grandiose

 Lorsqu’on minimise nos travaux quotidiens, par l’avènement d’un autre plus prioritaire, nous avons tendance à croire qu’elle ne serait pas très longue à remplir, et donc qu’on pourra  s’en occuper au moment voulu, mais là se pose la perplexité, le hic. Certains l’on appelé, « erreur de planification »

En effet, nous serons tous très mauvais pour évaluer, les durées selon une étude effectuée par le ministère américain du travail (US department of Labor). Qui dans sa conclusion nous indique que la raison pour laquelle on finit par ne pas faire du tous les petits travaux c’est  qu’ON N’A SIMPLEMENT PLUS LE TEMPS! Et pourtant il faut se donner le temps de faire ce que l’on doit faire afin de faire ce l’on veut faire.

La Peur de l’échec et du jugement

Quand nous avons peur du jugement et de l’échec, nos faits et gestes sont ralentis, notre esprit devient bloqué et notre moteur devient inaccessible, nous développons un manque de confiance.

La peur est un sentiment que l’on ressent lorsqu’on n’a l’impression que l’on ne peut réussir, ou nous montrer à la hauteur d’un travail. Son processus de construction prend des ampleurs considérables lorsque l’individu constate un manque psychologique et un manque à gagner.

Le stresse (article.5.Contrecarer et gérer son stress)

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les causes de la culpabilité

 

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Les causes de la culpabilité

 

Une prison imaginaire

Les sentiments de culpabilité nous limitent dans nos possibilités. Ils nous forcent à suivre un chemin qui n’est pas toujours le nôtre. Avec la culpabilité vient une sorte de superstition. Dès qu’une personne s’éloigne de ce qu’elle croit être bien, puis qu’elle fait face à un obstacle, elle risque de percevoir ça comme une ‘punition‘,  car elle a ‘fauté’.  Il est déjà difficile de sortir de sa zone de confort, d’affronter le changement. Si en plus, on ne cesse de se dire que « c’est mal, qu’on ne devrait pas », on risque de se retrouver coincé dans une vie étroite que l’on n’a pas choisie, et qui ne nous convient pas.

Ressentiment et rejet

Un des autres effets de la culpabilité c’est le risque de rejeter notre passé. Une personne qui subit un fort sentiment de culpabilité au quotidien va vouloir fuir cette souffrance. Elle risque alors de rejeter les personnes avec qui elle associe sa culpabilité en espérant la diminuer. Elle va transformer la culpabilité en un sentiment de ressentiment, voire de haine. Ce scénario arrive souvent dans les familles où l’un des parents est très culpabilisant. L’enfant se sent étouffer et va chercher à s’éloigner. Plus il fait cela et plus le parent va le faire culpabiliser pour le garder auprès de lui. On voit comment cette dynamique risque de créer une rupture douloureuse. Une personne risque donc, pour ne plus subir l’emprise de la culpabilité, de rejeter des personnes qu’elle aime.

Confusion

Ressentir de la culpabilité est également source de confusion. En grandissant on réalise que nos parents ne sont pas parfaits, que les croyances que l’on nous a transmises sont parfois bancales, que notre vision de ce que la vie devait être à 30 ans (ou à 40, 50, ..) ne corresponds pas du tout avec notre réalité. En d’autres termes on ne sait plus ce qui est souhaitable ou à éviter, ce que l’on devrait faire ou ne pas faire. Et même si on continue à se laisser guider par notre culpabilité, on réalise que le monde autour de nous ne semble plus fonctionner avec les mêmes règles. Tout cela est source de confusion et d’inquiétude voir d’angoisse.


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Contrecarrer les aléas et gérer son stresse

Contrecarrer les aléas et gérer son stresse

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Le monde moderne est soumis continuellement à une accélération  de nos rythmes de concentration, il nous exige de plus en plus de résultat et au-dessus de tout, nous tenons à ce que nos résultats soit le plus performant que possible. Mais dans un sens diamétral, notre organisme à de plus en plus mal à réagir aux diverses pressions qui subsistent de notre mental et de notre état physique. Or trop de stimuli émotionnels, cérébraux  ou corporels finissent par provoquer des réflexes  de repli. On nomme cela le stress.

Agréable ou pénible, le stress est la capacité de répondre, sur le champ à un stimulation inattendue. A titre illustratif, se mettre à courir pour échapper à un danger  quelconque, ou encore être émus par un événement, une histoire un fait etc………..

En un mot le stresse joue un rôle de régulateur

D’aucuns objectent, que nous ne réagissons pas de la même façon tant qu’à la survenance du stress. Certains sont moins susceptibles d’être déborder et abattu en permanence. Mais fort est à constater que nous subissons toujours le stress, qu’il soit terrible ou pas.

Conséquence du stresse

On réagit généralement par une solution de repli et on observe des modifications de son caractère : on devient irascible, l’insomnie s’installe, la fatigue augmente, il y a perte d’appétit ou crises de boulimie et affaiblissement du système immunitaire.

Une résolution non immédiate peut entraîner  des dépressions  et si le sujet  est disposé, un risque d’infarctus.

Astuces

A cause, des tensions trop importantes, nous pouvons tous sombrer dans le chaos (dépression, infarctus), heureusement qu’il existe des solutions, beaucoup de solutions.

Pour réconcilier votre corps et votre psyché (gestion du stress et contrecarrer les aléas) voici quelques astuces simple mais très efficace:

  • Changer  d’univers pendant que le stress se fait ressentir, en rompant avec ces habitudes et en s’encartant de la routine  pendant quelque jour en compagnie des personnes que l’on aime peuvent se révéler être salutaire ;
  • La natation est une réponse au stress. Ne dit-on pas que l’eau libère ?  Sport très complet, elle améliore la capacité respiratoire, la circulation sanguine, et dynamise la force et l’endurance musculaire ainsi que la souplesse des articulations. Les contractions musculaires de la nuque, des épaules et du dos trouvent un soulagement et les tensions accumulées lâchent. Le bénéfice est certain si l’on pratique ce sport avec calme, pour son aspect détente (à éviter cependant si l’on souffre de dermatoses ou d’affections ORL) ;
  • Le massage lent, doux, puis profond (avec pétrissage) réduit les tensions, ou mieux, le fait disparaître. La douche chaude dirigée sur les zones raidies ou bien des enveloppements de serviettes chaudes communiquent bien-être et détente. Massage et chaleur produisent un effet apaisant sur les terminaisons nerveuses de la peau ;

 


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Avoir confiance en soi

 

COMMENT AVOIR

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Avoir confiance en soi, c’est ce sentiment de sécurité que l’on ressent lorsque l’on se fie à quelqu’un ou à quelque chose. C’est aussi l’assurance que l’on a en ses propres possibilités.

Manquer de confiance en soi, c’est bien souvent se dévaloriser aux yeux des autres, et parfois même, se déprécier.

Comment trouver la confiance en soi ?

Très Souvent, nous sommes confrontée  à des situations difficiles qui polissent notre vie, t-elle a été ma situation à un moment donné de mon existence (voir avant-propos)  possible que beaucoup d’entre vous ont vécu ou vive des situations similaires.

Pour ne plus avoir à ressentir ce genre de  crispation quotidien, je vous propose quatre(4)  astuces pour hausser  votre  confiance.

 ROMPRE AVEC  L’AUTO-VICTIMISATION (DEPASSER LA CULPABILITE)

L’auto-victimisation sape notre énergie vitale, c’est un sentiment qui nous coupe du monde présent. L’auto-victimisation est un sentiment qui se cultive de l’extérieur, mais se construit de l’intérieur, et cela souvent pendant des années (sans se rendre compte). Vivre avec le sentiment de culpabilité  s’interprète continuellement par la construction  d’une prison imaginaire. D’un  malheur souterrain. Pour rompre ou dépasser la culpabilité:

ALLER AU FONDS DU PUITS ET CHERCHE 

Il faut commencer par chercher la cause de ce malheur, chercher la provenance de la catastrophe.

Sa peut être dû à la peur de l’incapacité, à la tristesse etc…….. (Article 3 : Les causes de la culpabilisation).

Inspirer plutôt que faire culpabiliser

Lorsque l’on se libère du sentiment de culpabilité, on réalise qu’il y a des moyens bien plus sains d’éduquer et de transmettre. Il est de rappeler sans cesse à l’autre qu’on l’apprécie et qu’on l’aime malgré ses faiblesses et ses doutes.  Il est d’inspirer l’autre à agir selon son cœur et non selon ses peurs. Ce qui est intéressant c’est qu’une personne qui agit selon son cœur aura tendance à se faire du bien et à faire du bien aux autres.

AFFRONTER  CES PROBLEMES

Au lieu de fuir sans cesse les situations qui mettent mal à l’aise, il faut s’y confronter et aller de l’avant. Ne baissez pas le regard dès qu’on vous regarde, répondez et relancez la discussion quand un inconnu engage une conversation… Le tout étant de faire de nouvelles expériences afin de, petit à petit, mieux appréhender ces situations angoissantes.

L’AFFIRMATION

Soyez authentique dans vos relations, et ne cherchez pas à fausser la réalité dans le but de plaire. Vous ne pouvez pas copier votre attitude sur celle des autres, car chacun possède son propre mode d’expression.

FIXER LES OBJECTIFS

 Prenez exemple sur moi, une fois que j’ai battus mon ami, je me suis comparer au plus fort (avant-propos).

Relevez des mini défis au quotidien. Pour cela, il faut connaître ses capacités et ses limites en se fixant des objectifs réalisables  (et non imaginaire). Allez-y progressivement, étape par étape en augmentant la difficulté. Puis observez les résultats pour reconnaître ce qui a besoin de changer, et ajustez.
Se retourner aussi sur ses échecs, permet d’évaluer ce qui a cloché, et éviter ainsi de reproduire des erreurs. Donc vous devez songer à augmente votre niveau successivement et à tirer un point sur les échecs dans le but de trouver une solution efficace face au(x) problème(s) constaté(s).


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L’intelligence ? Inné ou acquise ?

La question que tout le monde se pose depuis, un certain nombre d’années est la suivante :

L’intelligence est-elle innée ou s’acquiert-il au cours de de l’existence ? Sous une autre forme :

Naît-on intelligent ou le devient-on ?

Cette question a toujours suscité de vives polémiques, surtout au XIXème siècle , En pleine époque coloniale, où le blanc, psychologiquement se considérait plus intelligent que « l’indigène ».

Plus tard, certaines ont tenté de démontrer et révéler les liens directs entre « hérédité » et « intelligente ». Ceci est le cas d’Emile Zola, dans sa théorie de Rougon-Macquart, qui décrit les conséquences de la névrose et de l’alcoolisme sur une famille à travers cinq(5) générations.

Mais après la seconde guerre mondiale, la majorité des chercheurs ont préféré se détourner des idéologies racistes, nazistes et fascismes, pour se tourner vers l’objectivité et la rationalité.

Aujourd’hui, les études et autres recherches sont arrivés à la même conclusion : L’intelligence est le fruit de notre code génétique et de notre environnement.

L’HEREDITE DE L’INTELLIGENCE ?????

Des observations  ont permis d’émettre, l’hypothèse d’une intelligence portée partiellement sur la génétique.

Lorsque quelqu’un  excelle dans un domaine, c’est qu’à la base, un de ces parents excelle(ou excellait) dans le même domaine ou un domaine similaire. Prenons exemple sur Picasso son père était un artiste. De même le père de Warren buffet était un financier.

N’êtes-vous pas satisfait ???????

C’est simple, faite illustration sur vous-même. Il y a bien un domaine dans lequel vous êtes fort sans que vous vous donniez du mal à le faire, un domaine qui vous semble familier, un domaine dans lequel vous excellez. Il se pourrait que ça soit des mathématiques, de la physique, la chimie, l’innovation et même du sport.

OU inversement, il existe des domaines dans lesquelles vous avez plein de difficultés. Faite une projection, chercher dans votre famille proche, quelqu’un a sûrement les mêmes difficultés ou des difficultés similaires aux vôtres.

Pendant qu’une certaines catégories de chercheur pense que, le caractère génétique de l’intelligence provient de deux gènes spécifiques, il s’est révélé, qu’en réalité, qu’il existe plusieurs centaines voire des milliers de gènes, chacun d’eux contribuant pour une infime part à la constitution partielle (génétique) de notre intelligence.

Le caractère acquis

Nonobstant, la  partialité de notre faculté, fort est à constater que  nos gènes sont façonnées par notre éducation, notre culture. C’est de l’exercice que provient l’acuité de nos discernements, de nos sens exacerbés.

Tous ne se joue pas à l’enfance, dalleurs tout n’est pas faisable à l’enfance. Les plus grandes découvertes et théories scientifiques qui ont marqué l’histoire de l’humanité ne se sont pas fait à l’enfance, Elles se sont forgées par l’avènement d’une motivation, d’un savoir-faire  emmagasiné.

ACQUIS PLUS QU’INNE

C’est en forgeant le ferre qu’on devient forgeron

L’intelligence de l’homme est le fruit d’expérience, de pratique et de motivation. On ne peut se baser sur des éléments génétiques pour déterminer le potentiel d’un homme (intelligence),  bien que cette dernière soit un élément phare.

C’est grâce à la praticité que l’homme devient un expert, c’est à force de persévérer, d’année en année, de lecture en lecture, de formation en formation, que l’être humain devient mûr, évite de trébucher, évite de commettre certaines erreurs,

Donc par définition devient de plus en plus intelligent.

Par extension et pour les fans de vidéo scientifique, je vous propose de regarder cette vidéo: